Notre équipe

 

Notre Bar à vins, c’est un peu comme une résidence d’artistes  : chaque été est l’occasion d’accueillir un nouveau responsable.

 

Pour la toute première saison, c’est Lisanne, jeune sommelière venue des Pays-Bas (qui depuis s’est installée dans la Loire  !) qui a pris les manettes du lieu encore tout neuf.
Une vraie gageure, pour un bar à vins caché dans le vignoble, où tout est préparé sur place, avec des produits frais et de saison. Sens de l’accueil, polyvalence, amour de la gastronomie… Il faut plus d’un atout dans sa besace pour faire pleinement partie de l’équipe  !

 

 

Il faut avant tout aimer le vin, cela va sans dire  : connaître nos cuvées et notre philosophie  : que ce soit pour nos vins ou nos menus, notre recherche est la même. Dénicher et travailler des produits sains, naturels, qui ont du goût. Il faut aussi être à même de défendre les autres vins de la carte, qu’ils soient de France, d’Italie ou d’Australie, et qui rejoignent tous cet état d’esprit.

 

En un mot comme en cent, l’objectif chaque année est de trouver la perle rare, celle qui n’a pas peur d’accueillir les vignerons voisins, les familles sur leurs parcours de la Loire à vélo ou les touristes anglais de passage à Amboise ou Chenonceau, tout en ayant à cœur de valoriser les terroirs, et le travail des femmes et des hommes qui le subliment  !

 

Et cette année, ce n’est pas une mais DEUX pépites que nous avons la joie d’accueillir depuis le 1er juin  ! Ces pépites, ce sont Valentine et Mathieu, jeune couple fraîchement débarqué de Londres où ils officiaient chacun dans des établissements différents. L’envie de rentrer au pays, le besoin de quitter la ville… leur volonté du moment a très vite rejoint nos aspirations d’alors.

 

 

D’abord, timidement, l’intuition que l’on a trouvé… et puis, très vite, la certitude que, ça y est, on a déniché nos artistes à nous, pour cette saison 2  ! Alors, avant de les rencontrer en vrai, et surtout de vous délecter de leur cuisine tout en dégustant la nouvelle carte des vins, petite interview, orchestrée par Aurélie, de Ma Route du vin  :

 

Comment a eu lieu votre rencontre avec Lise et Bertrand  ?
(En chœur)  : Par leurs vins d’abord  ! Au Verre Volé (cf. Paris), on a découvert «  Premier Rendez-vous  »…

Valentine  : Ensuite, c’est quand on a ouvert notre épicerie-comptoir au sein d’un marché couvert dans le Sud: on cherchait du vin pour accompagner notre carte. On a été au salon Le Vin de mes amis à Montpellier  : on a rencontré Lise, avec qui on a accroché tout de suite. Après cette rencontre, on avait «  Bubulle  » dans notre espace, c’était canon  !

 

Et comment on passe de Béziers à… Londres  ?
Mathieu : Ce sont nos amis de chez Terroirs d’avenir et du Frenchie qui nous ont parlé d’une ouverture de restaurant là-bas  : on avait justement de nouveau la bougeotte, on a débarqué là-bas pour deux mois de stage… On est resté deux ans  !

 

De belles rencontres  ?
Mathieu : Exactement. En fait, Valentine a tout de suite trouvé une place à The Quality Chop House, et moi, après un stage au Frenchie Covent Garden, j’ai travaillé au bar à vins de Casanova and daughters puis au Terroirs d’avenir londonien.
Mais c’est comme quand on était arrivé à Paris quelques années auparavant  : on ne connaissait personne, et on n’était pas du tout issus du milieu de la cuisine ou du vin. Valentine  était stagiaire en communication au Pressing au début, un «  bar à manger de rue  » spécialisé dans les paninis.

 

Valentine  : C’est vrai que c’est à Paris que je me suis rendue compte que je préférais aider en cuisine que de faire la com’  ! Ça a été une grosse révélation. Je dois beaucoup aux deux gérants du Pressing, Arnaud et Victor  : ils m’emmenaient partout  !! Après, ma décision était prise  : j’ai enchaîné à l’épicerie du Verre volé  pour faire les sandwichs  : Cyril et Thomas, les patrons, me répétaient «  Sois créative, pense un sandwich comme une assiette de restau  ». C’était dans la droite logique de ce que j’avais découvert au Pressing, c’était hyper formateur.

 

 

Mathieu : Ça a été un peu pareil de mon côté, cette première étape parisienne c’est la période où j’ai rencontré les gars de Terroirs d’avenir  : j’ai tout de suite été embarqué par le concept. Sûrement parce qu’il s’agit d’un projet monté par des jeunes, avec qui on a accrochés et qui avaient à cœur dès le départ de valoriser le direct producteurs, le bio… mais pas que  ! Leur état d’esprit, c’est aussi d’épauler les gens, de créer des synergies.

 
Le projet collait à notre philosophie et après… Ce sont les coïncidences de la vie qui ont précipité les choses. Avec Valentine, on a vraiment été embarqués par cette volonté de redécouvrir le vrai goût d’une pomme et d’une carotte, grâce à Alexandre et Samuel. Ça nous a aussi mis un calendrier des saisons en tête. Une fois dans cet engrenage, on avait plus qu’une envie, aller encore plus loin  !

 

 

Jusqu’aux vins de Loire  ?!
Valentine  : Presque  ! Le vin c’est venu en même temps que cette connaissance de la gastronomie et du «  bien manger  »  : j’ai très vite eu une attirance, notamment pour les vins natures… Pour nous l’un ne va pas sans l’autre  : on adore bien manger, faire attention à ce que l’on a dans l’assiette et du coup à ce que l’on boit  ! On retrouve de vraies valeurs dans le vin nature, c’est un tout : le respect de la terre, des gens… De ce côté-là, je dois beaucoup à Margaux, à Londres, la responsable des deux établissements Naughty Piglet  : c’est elle qui m’a poussée à être curieuse, à goûter des vins très variés, à aller dans les salons pour rencontrer les vignerons.

 

Mathieu : La Loire, j’y suis née  ! Mon grand-père était vigneron à Bourgueil. J’ai des souvenirs de vacances, dans les vignes, de louper la première semaine de rentrée pour les vendanges… J’ai une relation particulière avec cette région, c’est sentimental. Y revenir pour cette fois défendre des vins de vignerons, et CHEZ des vignerons, c’est assez fort…